Banque

N26, Revolut, Orange Bank, Eko… Vous en avez peut-être entendu parler ou vous utilisez même déjà leurs services ? Ces nouvelles banques mobiles, néo-banques ou banques digitales arrivent sur le marché et comptent bien chambouler les acteurs actuellement en place.

Le smartphone est devenu au fil des années le centre de notre vie numérique. Il nous permet d’envoyer des cartes postales, de commander son plat préféré ou de louer un appartement à Singapour. Dans ce contexte, voir arriver ces néo-banques paraît normal, on se demanderait même comment on faisait avant ?

Sans agence physique, l’application est la seule véritable interface avec le client final. Il doit pouvoir réaliser toutes ses opérations grâce à celle-ci. Par exemple, l’application Revolut, vous demande de photographier votre pièce d’identité et de vous prendre en photo pour valider la création de votre compte. Durant ce processus, un conseiller est disponible via le « chat » de l’application pour vous venir en aide si besoin. Après avoir commandé votre carte bancaire, comptez 2 semaines pour la recevoir par courrier. Montant total de l’opération : 6 € (frais de préparation et d’envoi).

Chaque plateforme s’appuie sur le même modèle économique : proposer des offres « premiums » et/ou des services associés, type assurance portable.

Dans ce contexte, les banques traditionnelles tentent timidement de proposer des produits similaires pour « occuper le terrain » mais sans grandes ambitions. Comme Soon d’AXA ou plus récemment Eko du Crédit Agricole.

En tant qu’école de commerce et CFA, ces évolutions sociétales nous poussent à améliorer nos formations, nous nous devons d’être toujours à l’affut des mouvements de notre société. Ce choix nous permet de proposer à nos entreprises partenaires, comme à nos étudiants, des formations adaptées et des compétences nouvelles pour coller au plus près de la réalité du terrain.

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